Conseils municipaux
COMPTE RENDU de la SEANCE du CONSEIL MUNICIPAL du lundi 17 septembre 2018 (3/3)

INFORMATIONS DIVERSES :
1. Tribune d’opposition du Mag de septembre 2018
Suite à la parution dans le magazine municipal de septembre à la tribune réservée aux groupes d’opposition d’un article déposé par « Saint Georges A VENIR », Madame Nathalie ESTRADE fait part de sa surprise, de sa colère mais aussi de sa déception. Il lui semble que toutes les affaires relatives à sa délégation ont toujours été abordées en commission et débattues dans un climat d’écoute et d’échanges. Cet article mérite une réponse car il atteint une partie du personnel municipal qui s’est sentie blessée et offusquée. Il s’agit là de colporter des ragots et des idées totalement fausses. N. ESTRADE souhaite qu’une situation similaire ne se renouvèle pas et demande qu’en face de dossiers incompris susceptibles de générer des interrogations et qui nécessitent des informations supplémentaires, les questions lui soient adressées directement.
Afin de compenser la « désinformation » communiquée par ces écrits, elle reprend chaque point abordé :
* Le regroupement des classes de CP au groupe scolaire Jean Jaurès : elle rappelle qu’avant septembre 2014, les classes de CP faisaient partie du cycle 2 qui les rattachaient aux grandes sections maternelles. Par ailleurs, les différentes directions qui se sont succédées à l’école élémentaire n’étaient pas favorables au regroupement des CP avec les plus grands de l’école Jean Jaurès.
Après la réforme, à la rentrée 2015, l’inspection académique et le corps enseignant ont formulé la première demande relative au regroupement dans l’objectif aussi de faciliter le travail de la direction, et ont souhaité qu’une réflexion soit engagée. Dès 2016, un travail a été effectué et en décembre, une commission « d’extension de l’école Jean Jaurès » a été constituée. Composée de professionnel (architecte), de représentants de parents d’élèves, d’enseignants et de membres des groupes d’opposition du conseil municipal, cette commission a élaboré un audit et une étude de faisabilité avec notamment un bilan des locaux, un chiffrage, la réglementation à respecter, etc. A ce jour, l’activité de la commission a bien avancé et va permettre de déposer un permis de construire pour entériner l’extension du groupe scolaire Jean Jaurès actant l’accueil des classes de CP sur ce site. Ce dossier n’est pas mis de côté.
    * Le matériel informatique installé dans les écoles ne provient pas contrairement à ce qui est écrit de « rebus ». N. ESTRADE indique que depuis sa prise de fonction, le budget communal a participé à l’informatisation des écoles pour un investissement de plus de 150.000€ en fonction des souhaits et des directives des successives directions. Au fil du temps, il a fallu faire face à des pratiques qui évoluent. Les demandes initiales nous ont conduites à créer une salle informatique pour permettre un travail en demi-groupe et supprimer les ordinateurs dans les classes. Ensuite, il a été souhaité la mise en place de classes mobiles pour qu’un référent informatique puisse utiliser le matériel dans les différentes classes au niveau pédagogique. Progressivement, les techniques changeant mais aussi la formation des enseignants, la sollicitation s’est orientée vers l’installation de 1 à 2 ordinateurs par classes mais aussi de vidéoprojecteurs plus performants que ceux déjà détenus. A travers le terme « informatique » on retrouve aussi la formation, le câblage, les logiciels, les mises à jour régulières et la maintenance assurée par un agent municipal, qui intervient extrêmement régulièrement pour procéder à des branchements, pour assurer l’évolution des logiciels et des proxy de l’éducation nationale. Il convient de ne pas oublier les sociétés extérieures qui sont intervenues à plusieurs reprises. Aujourd’hui toutes les classes sont quasiment équipées de vidéoprojecteurs. Compte tenu que le câblage existant n’est pas assez performant, un nouveau câblage qui permettra d’utiliser la fibre, dès sa mise à disposition, sera réalisé dans les classes durant les vacances de la Toussaint.
Pour mémoire, N. ESTRADE récapitule tout ce qui a été réalisé au sein des écoles : câblage, serveurs, vidéoprojecteurs, vidéoprojecteurs connectés, ordinateurs, imprimantes, copieurs connectés, sans oublier la souscription auprès d’E.N.T, serveur de l’éducation nationale moyennant une cotisation annuelle. Elle précise que tous les travaux et toutes les modifications interviennent après concertation avec les enseignants. Il est évident que tout cela n’est pas suffisant face aux pratiques perpétuellement en évolution et certains enseignants amènent leur ordinateur portable pour favoriser et travailler avec les vidéoprojecteurs. Après inventaire du matériel et chiffrage, mais surtout pour éviter obsolescence du matériel informatique, il est envisagé d’autres solutions, telles que la location avec option d’achat ou de contrats locatifs avec des sociétés d’informatique.
Parallèlement à toutes ces actions, les directions d’école se sont rapprochées de sociétés (SANOFI et DELL) pour récupérer d’anciens ordinateurs. Ce matériel de 2015, après révision par le personnel municipal, est installé dans les écoles. D’autres demandes similaires ont été déposées auprès des services de la Métropole, sans réponse favorable à ce jour.
Il est impossible de dire que « rien n’a été fait ».
* La navette scolaire interne. Nathalie ESTRADE relate qu’un rapprochement avec les familles susceptibles de rencontrer des problèmes suite à cette suppression a été pratiqué. Elle précise que depuis le mois de juin, seulement deux demandes émanant de personnes se trouvant en difficulté ont été recensées. Il leur a été proposé des solutions de remplacement (covoiturage). A ce jour, ces familles ne se sont pas à nouveau manifestées. Elle énonce les diverses tentatives de mise en place de moyen de déplacement doux tel qu’un pédibus ou encore d’un vélobus. Projets qui n’ont pu aboutir faute de volontaires et/ou de participants (enfants, parents, etc).
Elle invite les membres de l’opposition municipale à faire part de leur(s) initiative(s) et des éventuels volontaires pour développer ces moyens de se rendre à l’école « ensemble ».
* Les soutiens financiers pour les séjours. Madame le Maire adjoint rappelle que les séjours mis en place par les enseignants ne présentent pas un caractère obligatoire mais pédagogique. Toutefois, des subventions municipales ont toujours été accordées à la caisse des écoles afin de soutenir l’organisation de séjours.
Elle énonce les montants moyens alloués annuellement :
   - 70€/ enfant en CM2 (et CM1 lors de classe à double niveaux),
   - 40€/ enfant en CP (et CE1 lors de classe à double niveaux),
   - 40€/enfant en petite section (et même parfois grande et moyenne sections en fonction des projets),
sans oublier les aides versées pour les sorties pédagogiques programmées par les enseignants, qui se situent de l’ordre de 90€/classe.
Soutien financier aux caisses des écoles
Nathalie ESTRADE poursuit en informant l’assemblée que la commune en plus des budgets obligatoires, attribue chaque année une aide financière destinée aux caisses des écoles. Ces montants destinés au fonctionnement avoisinent 17.000/18.000€ pour l’école élémentaire + 12.000€ de fournitures scolaires et 8.000/9.000€ pour l’école maternelle + 7.500€ de fournitures scolaires. Ce rajoute comme charge supportée par le budget communal les frais de rémunération des ATSEM. Elles sont présentent à temps complet sur le temps scolaire, pratique qui n’existe pas systématiquement dans toutes les communes.
Elle décrit ensuite les divers investissements réalisés pour l’entretien et l’aménagement des cours, des jeux et dans les classes pour les rendre agréables et fonctionnelles.
Elle précise qu’elle reste à disposition pour présenter le détail de tout ce qui a été entrepris et exécuté sur les deux groupes scolaires durant les 10 dernières années.
* temps périscolaires : Elle fait part de son total désaccord avec le terme « démunis ». Elle invite les conseillers à étudier le budget, qui s’avère significatif surtout en matière de fournitures. Les commandes de matériel sont régulières et soumises à l’approbation des directeurs de chaque structure. Il est exact que certaines commandes formulées par des animateurs ont été révisées car le matériel ne correspondait pas aux projets pédagogiques ou bien était totalement inadapté, parfois même présentées des doublons (matériel sportif déjà présent sur la structure).
N. ESTRADE déplore qu’il ait été donné foi à des ragots et surtout beaucoup d’importance à l’insatisfaction injustifiée d’une minorité d’animateurs. Elle invite des détracteurs à lui indiquer quand et où il y a eu ces prétendus manques ? Une visite des locaux et des stocks destinés aux activités peut être organisée.
* Centre de Loisirs Jeunesse (C.L.J) : N. ESTRADE souligne que comme pour les points précédents, tout repose sur des ragots. Elle rappelle que la précédente directrice a quitté le poste après 5 mois d’activité, car elle a trouvé un emploi en CDI avec de meilleures conditions financières que celles proposées par la commune. Il est évident que dès connaissance de cette situation, tout a été mis en œuvre pour trouver des solutions et pallier rapidement à ce départ, acté au 31 juillet. L’agent qui était jusque là adjoint de direction a été pressenti pour au terme d’une formation, assurer la charge du poste de directeur du CLJ. Les enfants n’ont jamais été abandonnés, toujours encadrés par des animateurs diplômés. De plus des passerelles ont été structurées avec les ALP et notamment avec Chi Fou Mi dans le respect de la réglementation et avec des personnels compétents. Encore une fois, N. ESTRADE constate avec tristesse que de mauvais propos circulent dans le village et qu’il soit donné crédit à des médisances telles que la directrice du CLJ aurait été purement et simplement « virée » pour permettre la fermeture de CLJ, sont totalement fausses.
Elle énonce les nombreuses activités organisées : actions « diverti sports loisirs », plus de passerelles avec Chi Fou Mi pour que les enfants des CM2 prennent l’habitude de fréquenter le CLJ, des rencontres et échanges intercommunaux, sans oublier les séjours réguliers.
Tout cela ne comprend pas les participations financières allouées par le budget communal pour une intervenante en musique au sein des écoles, des conventions avec des associations pour des activités sportives sur le temps scolaire, l’intervention des policiers municipaux pour la prévention routière.
N. ESTRADE termine en garantissant que l’investissement de l’équipe municipale, du personnel municipal tout autant que le sien est total pour accueillir tous les enfants dans d’excellentes conditions mais aussi aider les familles qui se trouvent dans des situations délicates.
Elise BERNARD remercie Nathalie ESTRADE pour toutes ces explications très précises et souhaite que l’intégralité de ces propos soit versée dans le compte rendu de séance pour que tous ces détails soient la réponse adressée aux parents d’élèves, dont elle n’a été que la porte parole.  Elle relève surtout « la garantie de l’investissement total pour l’école », note aussi que les ordinateurs de l’école fonctionnent et qu’il n’y a pas de demandes des familles pour la navette scolaire autres que les 2 requêtes évoquées plus avant par Nathalie ESTRADE. Elle demande le coût de la navette scolaire.
Robert CARMONA répond que la charge financière pour la commune s’élevait à 63.000€/an dans le cadre d’un contrat conclut avec la société de transport JUERS, sans compter les frais de personnel, accompagnants obligatoires pour encadrer les enfants tous les jours scolaires.
Elise BERNARD veut savoir à quelle date l’extension du groupe scolaire Jean Jaurès sera livrée ?
Jean-François AUDRIN regrette que Madame BERNARD arrive en cours de mandat et l’invite à lire les comptes-rendus des précédentes séances de conseils municipaux pour s’informer de tout ce qui à déjà été échangé concernant ce dossier.
Nathalie ESTRADE revient sur la commission « extension de Jean Jaurès » au cours de laquelle il a été présenté le dernier projet après avoir pris en considération les dispositions des parents d’élèves et des enseignants. Elle redit que le permis de construire va être déposé avant la fin du mois d’octobre et que l’engagement pris pour que les classes de CP soient accueillies sur ce site sera tenu pour la rentrée de septembre 2019. Elle précise que l’extension va se formaliser sur plusieurs phases de travaux afin de ne pas être contraint de fermer l’école.
Jean-François AUDRIN rappelle qu’il a donné cette information dans son discours de rentrée des classes de septembre dernier.
Elise BERNARD souligne qu’un discours de rentrée scolaire contrairement à une séance de conseil municipal, ne génère pas de compte-rendu écrit et rendu public.
Jean-François AUDRIN insiste sur la nécessité pour Madame BERNARD de prendre connaissance de tous les comptes-rendus afin de combler sa période d’absence au sein de l’assemblée délibérante et éviter ainsi de revenir sur des dossiers qui ont déjà été évoqués et connus des autres conseillers municipaux.
Nathalie ESTRADE indique que lors d’une des commissions enfance, à laquelle malheureusement Madame BERNARD n’a pu assister, elle a pris le temps d’expliquer l’avancement du dossier, les raisons du retard. Elle invite E. BERNARD à une rencontre pour y relater tout l’historique.
Elise BERNARD reformule sa requête : connaître la date de livraison et non revenir sur l’historique.
Jean-François AUDRIN réaffirme que les locaux seront à disposition pour la rentrée 2019, information également relayée par la presse. Il donne ensuite la parole à Madame AMIEL.
Anne AMIEL reprend l’accusation formulée également dans le « mag » de septembre 2018 visant l’absence du respect de confidentialité pour des dossiers déposés par les familles auprès du CCAS. Elle qualifie cet écrit : d’agressif. Elle mentionne que suite à une proposition de Madame Marie-Jeanne BOIJOUT, membre du conseil d’administration du CCAS, il a été proposé lors de la séance du 09 avril 2015 une délibération sur le principe de confidentialité. Les membres présents ont voté par 11 voix contre et 1 voix pour. Elle s’adresse aux auteurs de cette accusation et leur signifie la mise en cause d’un agent. Ne peut-on qualifier cette atteinte de diffamatoire ?
S’agissant des demandes d’aides pour les séjours, A. AMIEL indique que le rapport annuel d’activités du CCAS consultable par tous, fait état de 13 demandes pour des classes vertes sur l’année 2017, dont 11 ont été subventionnées. Elle précise que les dossiers rejetés, l’ont été pour incomplétude et qu’il a été donné préférence à d’autres aides financières. Elle invite les détracteurs à venir se renseigner directement à la source avant de retranscrire des ragots nuisibles et qu’il existe bien d’autres façons de communiquer.
Elise BERNARD sollicite des précisions sur « donné préférence à d’autres aides financières ».
Anne AMIEL indique que les demandes d’aides financières portent sur une multitude de sujets (facture d’électricité, d’eau, etc). Quand il s’agit de sommes considérables, il est de pratique d’aider sur plusieurs points, toutefois les demandes pour classes vertes ont toujours étaient subventionnées.
Elise BERNARD prend acte.
Frédéric ARCHO demande à A. AMIEL des précisions sur la délibération d’avril 2015.
Anne AMIEL indique que le conseil d’administration du CCAS réuni ce 09 avril a été invité à se prononcer, après de longues discussions, sur la confidentialité des dossiers examinés par le CCAS, c’est-à-dire examen des dossiers sans connaissance du nom des demandeurs. Le résultat du vote est énoncé ci-dessus.
Frédéric ARCHO affirme alors que ce qui est écrit est vrai.
Anne AMIEL précise que le vote a été exprimé selon le principe de démocratie.
Jean-François AUDRIN réclame expressément le respect des agents, qui ne font pas de politique. Il demande aux auteurs des tribunes qui paraissent dans le mag d’être beaucoup plus clairs afin que le doute ne s’immisce pas. Il est totalement inadmissible et insupportable de laisser entendre qu’un agent communal a pu outrepasser son devoir de réserve et douter ainsi de son intégrité. En tant que Maire, je serai toujours là pour défendre ces agents qui travaillent au quotidien à nos côtés.
Pour Elise BERNARD il n’est pas question de remettre en cause le devoir de réserve des agents, qui n’a rien à voir avec le caractère de confidentialité d’une commission. Les écrits ne concernent que les décisions budgétaires prises par le Maire et ses adjoints sans aucune relation avec le travail des agents municipaux.
Jean-François AUDRIN reprend la formulation exacte des écrits «  la confidentialité des dossiers n’étant pas respectée ». Il attire l’attention d’E. BERNARD sur l’importance de ce texte qui a été lu par près de 5000 personnes. Même si à l’occasion de cette séance où nous ne sommes qu’une trentaine, des éclaircissements sont apportées sur la destination de ces attaques qui selon les dires d’aujourd’hui ne visent en aucun cas les agents, à la lecture de cette phrase, il peut être considérer que l’agent en charge de ce service ne respecte pas la confidentialité.
Elise BERNARD rappelle qu’un conseil municipal est public et que les comptes-rendus sont consultables par tous. Donc l’information relayée aux Saint Georgiens leur permettra de prendre connaissance de la position adoptée par chacun d’entre-nous.
Jean-François AUDRIN indique à E. BERNARD que le mag est lu par quasiment toute la population alors que le nombre de personnes qui prend connaissance des comptes-rendus des conseils municipaux n’est pas du tout le même. En conséquence, la grande majorité des gens qui ont lu cette tribune ont pu considérer que l’agent n’était pas intègre. Il n’y a que ceux qui vont lire le compte-rendu qui peut-être changeront d’avis et malheureusement ils sont très peu nombreux.
Elise BERNARD souhaite à nouveau que l’intégralité des échanges soit versée dans le compte-rendu de séance et indique que leur prochaine tribune d’opposition pourra alors reprendre des extraits de ce compte-rendu.
Jean-François AUDRIN rappelle que les séances du conseil sont enregistrées, que le compte-rendu est rendu public avec une insertion sur le site Internet de la commune. Il est permis à chacun des conseillers de corriger lors de la séance suivante tout ce qui aurait été omis.
Frédéric ARCHO relève qu’il n’a pas d’autres observations à formuler sur les interventions de Mesdames ESTRADE et AMIEL, mais qu’il y a toutefois encore des informations diverses à aborder. Il poursuit avec les questions suivantes :
   - affaire Rémi Gaillard son association et son projet d’un "campus pour humains et non humains" sur quelques hectares dans une commune de la métropole de Montpellier. L’article paru dans la presse locale relate que « le Maire de Saint Georges d’Orques le vétérinaire Jean-François AUDRIN ne serait pas opposé à l’inviter dans sa commune ». Pourquoi pas, mais : où, comment et combien ça coûte ?
Jean-François AUDRIN rapporte que le lendemain de la parution de cet article, il a été contacté par Rémi Gaillard qui lui a précisé n’avoir jamais mentionné que ce projet serait implanté sur Saint Georges d’Orques. Il indique également ne pas avoir été interrogé par un journaliste du quotidien Midi Libre. Ce projet qui présente un grand intérêt pour la liberté des animaux mérite d’être soutenu et Jean-François AUDRIN rappelle que son attachement au bien être des animaux ne peut que l’amener à imaginer qu’un grand espace de liberté leur soit dédié. Toutefois, sachant que notre territoire n’est pas énorme, il convient de rester économe en matière d’espace.
   - dépôts sauvages : Après avoir observé le fonctionnement de la déchetterie officielle, F. ARCHO constate que sur les 13 demi-journées uniquement 6 sont utilisées les 7 autres sont fermées. Ne serait-il pas possible de solliciter auprès des services métropolitains une révision des jours d’ouverture.
En effet, selon lui, la fermeture du lundi ne paraît pas judicieuse et incite à dépôts sauvages. N’est-il pas plus onéreux de ramasser les dépôts dans les chemins et les vignes par rapport au coût d’ouverture de la déchetterie tous les jours ?
Jean-François AUDRIN assure qu’il demandera à la Métropole d’envisager des ouvertures plus fréquentes de la déchetterie. Malgré tout, certains déposeront toujours leurs gravats ailleurs que dans les espaces aménagés à cet effet. Il rappelle que lorsque la déchetterie de Saint Georges est fermée, celles de Pignan et de la Paillade sont ouvertes.
Jean-François BOUALI rejoint F. ARCHO sur la nécessité d’ouvrir le lundi pour répondre essentiellement au besoin des « bricoleurs du week-end ».
Andrée SAINTPIERRE rappelle que la déchetterie de Saint Georges est ouverte le dimanche jusqu’à 12h.
Jean-François BOUALI remémore les précisions données par J. HARDEMAN lors d’un précédent conseil au cours duquel il avait déjà abordé la problématique des dépôts sauvages. Le Maire adjoint avait mentionné qu’il serait installé des caméras pour permettre aux policiers municipaux de poursuivre les contrevenants. Où en est le projet ?
Frédéric ARCHO poursuit en revenant sur le projet d’extension du groupe scolaire Jean Jaurès auquel il souscrit dans sa forme architecturale et dans lequel les toitures sont orientées de manière à pouvoir recevoir des panneaux photovoltaïques. Il demande que soit intégrée dans le projet une étude qui pourrait être connectée au défi « éco-minots ».
Nathalie ESTRADE précise qu’une étude est en cours avec l’ALE autant sur l’installation de photovoltaïque que sur le changement de la chaudière pour s’orienter vers des solutions écologiques. Le projet évoluera dans ce sens là.
Frédéric ARCHO aborde sa dernière préoccupation relative à la suppression de la navette scolaire interne. Il a constaté en arrivant devant la salle du conseil que 9 personnes étaient rassemblées pour évoquer ce sujet et non pas que 2.
Jean-François AUDRIN reconnaît que le sujet est d’actualité. Il indique que ces personnes ont été reçues individuellement par Monsieur HUC-ANDRÉ en charge de gérer au cas par cas et de trouver la meilleure solution pour chacun. Il précise que les demandeurs étaient 11.
Nathalie ESTRADE affirme que ces personnes ne sont jamais venues la solliciter. Elle précise aussi avoir pris contact avec la direction de la FCPE pour connaître les éventuels retours qui auraient pu leur être formulés. Ils n’avaient également enregistrés que 2 demandes.
Jean-François AUDRIN énonce le calendrier des manifestations à venir :
   - l’atelier mémoire, le 19 septembre
   - questions à la municipalité, le 24 septembre. Les responsables de la Poste seront présents pour communiquer des informations concernant leur fonctionnement et formuler des propositions sur le futur de leur service.
   - Les automnales du livre, le 07 octobre.
Pierre Nicolas précise que cette manifestation est devenue intercommunale et qu’elle a lieu cette année sur la commune de Juvignac. Toutefois, la semaine qui précède la manifestation, chaque commune impliquée organise localement une rencontre autour du livre, elle aura lieu à Saint Georges d’Orques, le vendredi 05 octobre à la bibliothèque à partir de 18h30.

L’ordre du jour étant épuisé et plus personne ne prenant la parole, Monsieur le Maire clôture la séance.

 
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